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 Le travail est synonyme de santé...tout dépend pour qui. (PV Aithura)

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Alzranak Kisterias

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MessageSujet: Le travail est synonyme de santé...tout dépend pour qui. (PV Aithura)   Dim 25 Aoû - 17:31

Ca fait longtemps que je patiente dans cette chambre noire, j’entends qu'on s'amuse et qu'on chante derrière la lourde porte bardée de fer. Quelqu'un a touché le verroux et j'ai plongé vers le grand jour. C'est rare qu'un homme libre rentre de lui même dans l'arène et j'apprécie ce courant d'air chaud et chargé de sable sur mes bras, je fais roulé les muscles de mes épaules et tend les bras vers le ciel alors que je monte vers le centre de l'arène. La foule galvanise ma soif de sang et de violence, j'emplis mes poumons de cette clameur inespérée, savent ils seulement ce que je suis, se souviendront ils de moi une fois l'arcade principale passé. Peu de gain, beaucoup de sueur et un énorme défi à relevé. Les portes latérale s'ouvrent à présent et laisse dégueulé la pourriture pour laquelle je suis payé, mon commanditaire aura sans doute une belle somme pour son pari réussit moi j'aurais mon tribut en tripes et en viscères.

Ils sont une petite dizaine, des esclaves pris par les pirates de la grande mer pour la plupart, mal nourris, mal préparés et  bientôt mal ensevelis ce qui permettra aux hordes de vautours de la ville de se repaître du maigre repas que je leur laisserais. Le premier s'avance vers moi, la foule crie et frappe des mains je ne me laisse pas déconcentré et le laisse courir dans ma direction, calme et tranquille je m'abaisse pour évité un coup de cimeterre plus que rouillé, en me relevant mes ongles deviennent des griffes et lacèrent les chairs de son dos, le sang gicle, ses hurlements se fracassent contre mon masque, je respire à fond profitant au maximum de ce moment de pur bonheur. Je laisse tomber son cadavre allégé d'une partie de sa colonne vertébrale, je lèche mes griffes, un régal. Deux hommes grimpent aux grilles et se font percer de plusieurs flèches, quel gâchis.

Les cinq derniers savent qu'ils ne peuvent reculer, ils n'ont pas le choix, ils doivent m'affronter. Le premier sue à grosse goutte alors que je m'approche, je lui fait lâcher sa lame trop petite, son urine souille le sable de l'arène avant même que ma main s'abatte, un faible. Les quatre autres sont plus téméraire ils m'attaque de manière coordonnée, je sors enfin ma hache de mon dos. Le premier perdra un bras et mourra de cette blessure, le second aura la cage thoracique enfoncée. Une de mes victimes me plantera une dague dans le mollet mais je suis anesthésié, emporté par cette sauvagerie et je le massacre à coup de hache la laissant plantée dans sa boite crânienne. Le dernier me supplie, pose sa lame devant moi, la pitié m'est étrangère d'une main humaine je le prend à la gorge et soulève la silhouette rachitique de ce lâche. Je profite de cet instant, j'écoute la foule qui me demande de le tuer, je respire sa peur, je m'enivre de sa crainte de mourir. Ma main draconique percute son sternum, je brise ses os et coupe ses chairs, je m'enfonce dans sa poitrine comme dans un fleuve apaisant, ma main se referme et je la ressort. Un hoquet et il me crache un litre de sang au visage, son hémoglobine macule mon masque et je laisse son cadavre glissé entre mes doigts, brandissant son cœur palpitant au creux de mes griffes. Je ferme les yeux et respire l'exaltation des spectateurs, un moment de pur bonheur.

Quelques heures après j'ai récupéré mes esprits, je laisse l'alcool brûler ma gorge. La saveur de la gnôle perturbe mes sens et élève mes envies. La taverne est remplis de coupe gorge mais ils ne m'approche pas, même les prostituées ne viennent pas m'accoster. Une femme se tapie dans l'ombre elle est belle, presque magique. Je ne détache pas mes yeux d'elle, protégé par la barrière rouge enchâssé dans mon masque elle ne les voit pas. Je passe ma langue sur mes lèvres sèchent. Elle m'attirent à elle comme un aimant mais je ne bouge pas. L'alcool m’enivre et toute mes envies ne sont décuplé que par ce poison, j'en suis conscient. Les bandages sur mes bras sont poisseux de sang coagulé le combat suivant dans l'arène aura été le plus dur mais j'ai réussit à attraper cette danseuse d'elfe ridicule même si sa lame aura entamé ma peau au dessus du coude. Elle n'avait même pas crié lorsque je lui avait arraché une partie de sa poitrine, la cause est peut être le fait que je venais de lui arraché les cordes vocales. Perdu dans mes rêveries je ne quitte pas sa petite poitrine, sa silhouette athlétique et sa chevelure d'ébène aux ondulations aquatique des yeux, quelle créature aussi sublime et ravissante s'approcherait d'un barbare tel que moi.
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Aithura

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MessageSujet: Re: Le travail est synonyme de santé...tout dépend pour qui. (PV Aithura)   Dim 25 Aoû - 18:27

La journée avait été chaude, très chaude… Le soleil haut dans le ciel avait tanné ma peau mais je ne voulais pas retourner chez les humains. Je me sentais plus dans mon élément ici, au milieu de ces êtres tous plus infâmes les uns que les autres, mais qui y’a-t-il de pire ? Être humain ? Emprisonné dans un dôme et condamné à se monter les uns sur les autres pour espérer avoir ne serai-ce qu’une bouffé d’air non pollué par la sottise et la fumée ou être un ivrogne dans une taverne couché sur une table ? Je revenais de l’arène, j’avais parié sur un énorme homme qui avait l’air de savoir se battre. Il était aussi imposant que le disent les légendes sur les draconides et aussi fort que le plus puissant des chevaliers humains. Une armée tel d’hommes aussi puissants détruirait notre très chère ville technologique en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Moi-même je passais pour une enfant de cœur face au combat qu’avait mené ce chien de fausse. J’ai toujours aimé les combats tels que ceux donné dans les arènes, les êtres vivants sont poussé à être retranchés dans leurs pires instincts, celui de survie… Poussés à tuer leurs propres frères dans le but de sauver leur peau, une peau basanée et balafrée, qui recouvre un corps décharné… comment de tels hommes peuvent-il gagner face à un monstre pareil ? Il ne leur a pas laissé un seul instant d’espoir, les tuant de sang-froid. Un moment magique ! J’aurais tant aimé être à sa place, voir la dernière lueur de vie dans les yeux apeuré et suppliant d’un pauvre homme condamné à mort, voir la dernière étincelle d’espoir en lui s’éteindre comme l’on soufflerait sur une bougie… Je souris à cette pensée, un sourire qui glace le sang même le plus chaud. Puis je retourne dans l’ombre après avoir commandé de l’alcool de scorpion. Un alcool fait avec le venin d’un scorpion, en tant qu’humaine je ne pourrais pas en boire, mais en tant qu’humaine modifiée aux venins je n’ai aucun problème avec cet alcool.

Un homme s’assit face à moi, il déposa sur la table une bourse d’or en souriant d’un air malsain. Cet homme me prenait ’il vraiment pour une prostituée ? Je le dévisageais sans un mot, passant son regard lubrique à la trappe pour regarder son corps trop fin et la grasse de son ventre avec un air de dégout que je ne cachais pas… Vraiment, que pensait-il trouver avec cette bourse ? Je posais ma main sur la bourse en cuire avant de la repousser vers lui, presque poliment. La politesse aurait exigé quelques paroles et un sourire, mais j’avais oublié depuis longtemps comment l’on faisait pour sourire. Je finissais sagement mon verre, il devait me prendre pour une succube ou autre femme peu vertueuse… Mais je ne donnais pas mon corps pour de l’argent… Je le donnais gratuitement à un mâle intéressant… Tout ce que n’était pas cet homme… ses yeux vert continuaient à me sonder, je soupirais, attrapais la bourse en me levant… L’homme me suivait d’un pas incertain, l’alccol le poussait surement à ne pas savoir où mettre les pieds, par exemple, trébucher sur une table et se retrouver au sol, à plat ventre. La table même où se trouvait l’homme masqué. J’eu un mouvement de recul, pas qu’il me faisait peur, mais je ne l’avais pas remarqué. Je tirais la chaise face à la sienne sans le lui demander me posant face au dossier, au-dessus de ma future victime. Il tentait désespérément de récupérer sa bourse, habillée comme je l’étais je n’étais rien d’autre qu’une assassin à leurs yeux, et les assassins c’est dangereux… Je balançais la bourse au-dessus de sa tête, la chaise placée sur son torse l’empêchait de bouger, mon poids au-dessus l’empêchait de respirer. Ne le lâchant pas du regard je lui souriais, un sourire animal et vide d’humanité, mes yeux rubis laissaient transparaître une envie de le tuer.

L’homme continuait à se débattre, il n’avait pas l’air de vouloir rendre son dernier souffle aujourd’hui, pour cela, il me laissa sa bourse partant rapidement lorsque ma bonne humeur me poussa à me lever de cette chaise. Je ne repris pas ma place à l’ombre je vins seulement m’asseoir face à l’homme de l’arène. Il n’y avait pas de doutes, j’avais un draconide en face de moi… Je le détaillais un instant, du sang, il y avait du sang sur ses bras, fermant les yeux j’en humais le doux parfum puis commanda à nouveau.

«Un nouvel alcool de scorpion »

Le strict minimum avec une voix qui poussait au respect. Je n’avais pas cette voix sensuelle des prostituée ni celle douce des femmes elfique, pas de miel dans mes mots juste de l’amertume et de la sècheresse… Je me fichais de l’image que je pouvais donner de moi, je n’étais pas là pour plaire ni pour charmer, j’étais ici pour boire et savoir si je pourrais trouver une mission pour gagner un peu d’argent. Et rester ici plus longtemps. Le temps passer au dôme me semblait toujours éternité… tout y était s’y pompeux et difficile, une hiérarchie régie par les plus riches et non les plus fort régis par un homme plus sot que tous les autres mais que tout le monde pense intelligent car il est le plus cruel… Dans ce monde de fou je serais facilement la reine…

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Alzranak Kisterias

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MessageSujet: Re: Le travail est synonyme de santé...tout dépend pour qui. (PV Aithura)   Dim 25 Aoû - 18:58

Un homme la prend pour une simple prostitué, elle ne l'est sans doute pas il ne faut pas être très intelligent pour le voir. Elle refuse sa bourse sous mon regard amusé et le mène en bourrique. Il est aussi saoul qu'une barrique et tombe à mes pieds pourvue de griffes pour l'occasion. Il a peur, elle se lit sur son visage et s'installe au dessus de lui pour lui faire miroité sa bourse. Il finit par avoir une once d'intelligence et prend ses jambes à son cou. Elle ne me demande même pas pour se mettre en face de moi, elle est encore plus belle de près une beauté venimeuse. Elle a une grâce presque reptilienne et se déplace comme la plus jolie des vipères de sables. Elle a cet éclat d'animal à sang froid qui ne me laisse pas indifférent. Elle ne parle pas ou seulement pour commander à boire. Je me demande pourquoi elle ne l'a pas tuer.

Je respire profondément, elle a l'odeur du sable et de la châleur. Elle dégage l'ambiance de mon désert natal et des mes premières amours. Ses yeux se perde sur mon visage, elle n'a pas peur, elle n'attend rien de moi et ne profite que de l'instant présent. Ma mémoire se met en route et essaye de la distinguer dans la foule mais n'y arrive pas, elle n'est qu'un détail insignifiant dans la multitude qui m'a galvanisé. Elle profita de l'odeur de mon sang, elle ferme les yeux appréciant ce fumet délicieux qui se propage de mon bras. Je me décide à parler d'une voix dur et tranchante, l'acier d'une lame n'aurait pas donné un meilleur résultat.

« Je n'aurais jamais hésité à le tuer si j'avais été à votre place, pourquoi donc avoir laissé ce lâche en vie ? Il ne le mérite pas. »

Comme elle je ne m'étale pas sur les détails je ne cherche pas à savoir son nom ou son passé je me focalise sur le présent, ce qu'elle a été ne m’intéresse pas ça ne m'apporterais rien. Peu à peu les bruits de la taverne reprenne et les badauds nous laisse tranquille dans notre transe peu commune. Mon masque cache toujours mon visage mais on voit que je la regarde fixement comme hypnotisé. Je recommande un alcool de racines fermenté sans même détaché mon regard de ma visiteuse. Elle n'a pas peur et je m'en réjouis intérieurement. Je lève mon verre vers elle pour l'invité à trinqué et le maintient quelques instant en l'air.

« Je me nomme Alzranak, heureux de voir que même le désert le plus inhospitalier peut cacher le plus beau des reptiles. »

Bonne pioche ou non cette allocution n'était pas de lui, seulement la phrase de tradition de son clan lorsque l'on croisait une jolie femme. Il ne lui manquait plus qu'une simple réponse.
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Aithura

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MessageSujet: Re: Le travail est synonyme de santé...tout dépend pour qui. (PV Aithura)   Lun 26 Aoû - 10:13

Le draconide en face de moi m’observait, cette fois il ne pouvait pas le cacher. Je ne savais pas vraiment si il m’avait observé depuis le début, cela aurait été bien prétentieux de ma part de dire qu’un homme aussi solitaire s’intéresserait à moi mais après tout, pourquoi pas ? Je n’étais pas si laide que ça… Je plantais mon regard dans les orbites qui devait lui servir d’yeux, je le fixais avec une intensité froide et un filet de sadisme. Pour qui se prenait-il pour me comparer à lui-même ? Haussant un sourcil je ne lui répondais pas de suite, je soupirais doucement avant de vider mon verre. Même si je n’avais pas peur de lui, je ne ressentais pas l’envie de me retrouver à me battre avec lui, il est certainement moins rapide que moi mais bien plus fort. Son corps tout en muscles et ses griffes un peu partout qui avaient l’air de pousser comme des champignons sur un arbre… J’esquissais un rictus malsain montrant une goutte de sang au bout de mon doigt.

« Il mourra »

J’avais volontairement laissé couler un peu de sang entre ses lèvres, mon sang était un poison qui agissait lentement, car dilué dans mon sang… Etre une expérience scientifique peut aussi avoir des avantages, comme tuer une personne sans que personne ne le sache. Un frisson me parcourut soudainement, naissant aux creux de mes reins pour mourir entre mes épaules, je l’imaginais, heureux d’être en vie se retrouvant rapidement à convulser, il perdra petit à petit l’orientation, saignera du nez et des oreilles, puis des yeux. Sa vue baissera, se troublera jusqu’à ce qu’il soit perdu dans un voile noir, aveugle… Il finira ensuite par sentir tous ses muscles se crisper, se déchirer, durcir, jusqu’à ce qu’il tombe au sol, son cœur accélérera puis il ralentira, il sentira la douleur partir en même temps que les battements de son cœur ralentiront puis il mourra… Je riais légèrement, un rire glacial, un rire sadique et animal. Oui il allait mourir, mais avant il allait espérer, espérer survivre … Je posais à nouveau mon regard sur lui suite à sa deuxième remarque. Cette fois mon sourire tout aussi animal devint moins mauvais, moins malsain.

« hum… heureuse de voir que cette taverne n’est pas emplie de poltron effrayés par une femme venimeuse »

Pourquoi lui donner mon nom ? M’avait-il vraiment donné les siens ? Il n’avait pas l’air d’avoir mentis et puis, il n’avait pas l’air de me prendre pour une prostituée. Un homme fort et courageux, voilà quelque chose d’intéressant, au moins les histoires qu’il raconterait ne seraient pas sans intérêt. Mais ce que je préférais chez lui était qu’il ne parlait pas beaucoup. Il n’essayait pas de me tirer les verres du nez, il ne voulait pas faire de moi une esclave, mais je me méfiais… Les draconides et les femmes c’était tout une histoire… ceux-ci ne les respectaient pas vraiment, mais à dire vrai je n’étais même pas certaine du fait qu’ils se respectent entre eux…

« Sinon plutôt que de me donner des nom de reptiles Aithura suffira »

J’avais prononcé mon nom comme un serpent le prononçait, il avait raison j’étais bel et bien un reptile, mais pas tout à fait comme il le pensait. J’étais humaine avant tout, une humaine modifiée mais humaine. Mais après tout, ça il s’en fichait totalement, tout ce qu’il l’importait était la solitude et l’alcool qui visiblement commençait à l’enivrer. A moi que ce ne fut ma présence à sa table. Je passais ma langue sur mes lèvres humides d’alcool, que faire en présence d’un homme déjà ? Surtout quand celui-ci n’a pas en idée de vous violer ou de vous tuer ? Moi j’étais plutôt du genre à ne rien faire, je commandais un verre d’alcool puis soupira d’aise en lu buvant à nouveau, l’alcool me pénétrant doucement affaiblit la barrière entre lui et moi de mon côté.

« Au fait, très beau combat »

Je le pensais vraiment, j’avais aimé ce combat, j’aurais voulu être plus près de lui, voir le regard que ces hommes lançaient avant de mourir, les achever de mes propres mains… Mais je me répétais… L’heure n’étais plus à penser au passer, le présent étant une chose sur…

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MessageSujet: Re: Le travail est synonyme de santé...tout dépend pour qui. (PV Aithura)   Lun 26 Aoû - 16:16

Il mourra. Ces deux mots me firent sourire mais elle ne pouvait pas le voir. Elle était belle, sans doute intelligente vu qu'elle n'était pas encore morte et visiblement convaincu de sa force. Mais elle ne l'avait pas blessé, quelle magie pouvait bien être à l'oeuvre pour que ce pauvre homme meurt dans l'heure. Peut être parlait elle d'un point de vue métaphysique mais comme toute chose inutile il était peu probable que cela m'intéresse un jour. J'avais beau imaginer la manière dont il mourra elle m'était toujours étrangère moi je faisais plus dans le sang et le dégueulasse ces façons de faire féminine me répugneront toujours. Les paroles qui vinrent par la suite furent plus intéressante, une femme venimeuse, je comprenais tout à présent et surtout le désarroi de cet homme condamné par son imprudence, mes lèvres s'écartent et laisse apparaître en filigrane une rangée de dents parfaitement alignées. J'hésitais tout de même à me sentir insulté, comment aurais-je pu être effrayé par une telle créature, si je l'avais souhaité elle n'aurait même pas eu le temps de se mettre à table en face de moi. Buvant tranquillement le verre d'alcool je posais ma main sur la table avec une douceur sans pareil et le plat de ma hache vint heurter bruyamment le chêne de la table. Ma voix puissante resonne dans mon crâne déjà assommé par l'alcool.  

« Sache que je n'ai peur de rien ni de personne petite humaine insolente ! Vénimeuse ou pas je pourrais t'écraser avec une seule de mes mains ! Si tu connais les tiens tu sais d'ou viens ce crâne alors ne me cherche pas. »

Je serre mon poing griffu qui trace des sillons clairs dans la table à la patine poisseuse et noire. Mes griffes lachent des copeaux alors que sa voix se fait plus douce. Elle me félicite pour un combat gagné d'avance, cette bande de pleutre n'avait aucune chance face à moi, ils urinaient déjà dans leur braies avant même de pénétrer sur le sable de l'arène, c'est presque honteux d'avoir vu mon sang coulé.

« Merci mais ces esclaves n'étaient rien pour moi, à moins que tu veuilles parlé de l'elfe. »


Elle c'était une vraie combattante, elle m'avait fait tourné en bourrique, elle avait percé mes défenses et m'avait infligés des blessures plus douloureuses pour le moral que pour le physique. Je l'avait attrapé elle et son chapeau, l'avait fait tourné comme un soleil je m'étais encore fait un ami en massacrant cette poupée au teint d'opaline. Je massais mon biceps gauche presque machinalement et reportait mon attention sur la femme en face de moi.

«  Que me vaut l'honneur de votre présence, c'est vrai que pour une humaine vous n'êtes pas si mal mais je ne suis pas intéresser, si je veux quelque chose je peux me le payer et même je ne vous veux pas. A moins que vous ayez une tête à chercher mais vous semblez assez à l'aise dans l'assassinat pour ne pas avoir besoin de mes services. »
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MessageSujet: Re: Le travail est synonyme de santé...tout dépend pour qui. (PV Aithura)   

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