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 Livre Annexe 5: Tout sur les pirates

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Grimoire

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MessageSujet: Livre Annexe 5: Tout sur les pirates   Ven 2 Aoû - 22:33

Hoy Hoy Hoy et une bouteille de Rhum !

Vous voulez jouer un pirate ? Vous savez, ces bandits des mers prêts à tout pour de l’or ! Et votre culture s’arrête à one piece ou pirate de caraïbes ? rien de plus simples lisez ceci !!

I   La hiérarchie sur un navire
    a : le commandement
    b : les maîtres
    c : Les matelots et artilleurs
II  Le langage de la mer
III Les différents navires.
IV Les croyances
V  Les punitions à bord


I la hiérarchie sur un navire :

Sur un navire, tout n’est pas anarchique, il y a une hiérarchie bien précise. Qui se divise en trois parties, le commandement, les maîtres, les matelots et artilleurs. Chacun à sa place sur le navire et ne dois pas s’en séparer, sous peine de subir le supplice de la planche !!

a : Le commandement :

Capitaine : C’est l’âme du navire, il est responsable de la stratégie et du succès de la mission de l’embarcation. Il a droit de vie et de mort sur l’équipage mais peut être abandonné sur une île déserte par l’assemblée, conformément à la chasse-partie si il fait preuve d’incompétence (mutinerie). Il a été élu grâce à son charisme et parce que c’est le plus féroce des hommes et le meilleur des matelots.

Second : C’est l’homme responsable de la manœuvre nautique du navire. Il détaille les ordres évasifs du capitaine en saisissant leur finalité. Il doit aussi prendre des initiatives telles que faire part des faits importants. Sa position est décisive pour la conduite du navire.

Canonnier : C’est le responsable des tirs d’artillerie. C’est souvent un ancien chef de pièce aguerri. Au combat, il précise les ordres du capitaine au maître-canonnier. Il anticipe les mouvements du navire et les conditions de tir. En dehors des combats, il dirige aussi les exercices pour entraîner les artilleurs.

Maître-canonnier : Le maître-canonnier est le meilleur artilleur qui connaît les 70 ordres nécessaires à la charge et au pointage. Il veille à l’approvisionnement en gargousses de poudre et éventuellement à l’entretien des braseros qui chauffent les boulets rouges. Ses hommes sont repartis en petit groupe gérant chacun une pièce. Il transmet les ordres du canonnier en corrigeant les erreurs. Il doit souvent faire appel aux coups de triques (punition) pour faire régner la discipline. Sur un navire pirate, les postes de maître d’équipage et de maître-canonnier sont occupés par des matelots qui en ont les épaules. Si il existe un homme plus compétent, il lui prend sa place, y compris dans l’assemblée.

Maître d’équipage : Il assure le lien entre les hommes et le commandement. Il est chargé de la mise en œuvre des ordres du second. C’est aussi lui qui motive les hommes, organise les groupes et coordonne leurs actions. Il sert aussi de médiateur lors de litige entre pirate. Comme pour le maître-canonnier, le maître d’équipage doit souvent faire appel aux coups de triques (punition) pour faire régner la discipline et son poste est occupé par des matelots qui en ont les épaules. Si il existe un homme plus compétent, il lui prend sa place, y compris dans l’assemblée.



b : les maîtres

Pilote : C’est le navigateur, hydrographe, cartographe, géographe et météorologue. Il conseille le capitaine pour la navigation. Sept ans d’étude sont nécessaires pour ce poste sur les navires. Tandis que le timonier compense la dérive due au vent en fonction de ses ordres, le pilote essaie de prévoir les écarts de route dus aux courants et au louvoyage. Le pilote ne prend les commandes qu’en rivière. Il est capable d’évaluer les fonds marins et peux localiser bancs de sable grâce à ses connaissances en hydrographie.

Les trois maîtres artisans :
Charpentier, calfat et voilier : Ils entretiennent le navire et assure la reconstruction après un combat naval. Sans eux le navire tomberait en ruine. Le charpentier est responsable de la structure, le calfat de l’étanchéité et le voilier des voiles et cordages. Ils ont sans doute dû travailler 10 ans comme assistant de ce poste avant de pouvoir le prendre.

Chirurgien : Il est responsable des soins des blessés et des malades de l’équipage. Certes la médecine de l’époque et rudimentaire et le chirurgien est souvent obligé de couper un bras blessé, mais il vaut mieux cela que perdre la vie. Durant la marche du navire, il soigne quotidiennement les matelots dans leur hamac ou sinon dans sa cabine quand le cas est grave. Il tente de préserver l’équipage d’épidémie. Il conseille quelques fois le capitaine pour établir la route. Il dispose d’instruments de chirurgien et de registres pour des pathologies, notamment.

Cambusier :
La maintenance des vivres, de l’eau, du bois à brûler et autres réserves est assurée par le cambusier. Il accommode les vivres frais, salés ou séchés et fabrique les tonneaux pour les stocker. Il organise des battues afin de liquider les rats à bord. Il informe le commandement lors de pénuries.

Cuisinier : Il prépare la nourriture de l’équipage. Il tient souvent le moral des matelots entre ses mains. Il peut préparer toutes sortes de repas mais dépend des réserves et des produits de luxe saisis sur les navires de prise.

c : Les matelots et artilleurs


Matelot : C’est la base de la hiérarchie à bord. Le matelot obéit aux ordres du maitre d’équipage et effectue différentes tâches. Il reste sur le pont et manœuvre les amures, écoutes et autres instruments. Il mouille l’ancre et la remonte au grand cabestan. Il participe aussi à la recharge des pièces en tant que servant de pièce.

Gabier : Les gabiers, eux, forment l’élite des matelots. Il y a un homme sur 10 qui en font partie. Sous les ordres du maitre d’équipage et quelques soient les conditions, ils sont suspendus à plus de 30 mètres dans le gréement et sur le marchepied de vergue afin de carguer la voile. Ils redoutent le jour où une mauvaise blessure les clouera sur le pont.

Artilleur : appelé aussi « chef de pièce », il est responsable d’un canon et dispose de 2 à 5 servants de pièce pour exécuter les ordres du maître-canonnier. Il pointe la pièce d’artillerie alors que les servant de pièce la recharge. Le poste d’artilleur est souvent rempli par un ancien gabier. En mer, l’expérience et l’intuition priment sur la technique car l’arme et la cible sont souvent en mouvement.

Moucheur : Tandis que ses camarades gabiers se lancent à l’abordage, le moucheur ajuste son mousquet sur un membre du commandement adverse. Privé de son capitaine, un équipage ennemi ne tarde pas longtemps à se rendre. Certains moucheurs s’entraînent au maniement de la grenade à leurs risques et périls et à ceux de leur équipage.
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Grimoire

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MessageSujet: Re: Livre Annexe 5: Tout sur les pirates   Ven 2 Aoû - 23:33

de A à F



II le langage de la mer (ou plutôt du navire )

Abordage : Assaut donné bord à bord d'un navire à un autre. Collision accidentelle entre deux bateaux par manque de surveillance. Action d'atteindre un rivage, d'aborder.

Accastillage : Ensemble des équipements placés sur le pont d'un navire (cabestan, manilles, poulies, pompe, ...)

Affaler:
1. Laisser descendre une voile par son poids
2. s'affaler : être entraîné trop près de la côte

Agrès: Ce terme désigne tout élément du gréement d'un navire (câble, cordage, voiles, vergues, poulies...)

Amarre : Chaînes ou cordages servant à tenir le navire le long du quai.

Amarrer : Maintenir contre un quai ou un objet flottant à l'aide d'amarres.

Amer : Tout objet fixe et très visible servant de repère pour la navigation

Amure: Cordage qui retient le coin inférieur d'une voile. (Changer d'amure)

Amurer : Mettre en place les amures

A sec de toile : Sans aucune voile d'établie

Araignée : Réseau de petits filins tendus en éventail à partir d'un même point. Exemple : araignée de hamac.

Artimon :
Mât arrière de tout voilier à trois mâts ou davantage

Assiette : Position d'un bateau sur l'eau, par rapport à sa ligne de flottaison. L'assiette peut être modifiée par le déplacement longitudinal du lest mobile ou du chargement.

Atterrage : Voisinage d'une côte, d'un port

Aussière : Très fort cordage servant à remorquer, haler ou amarrer un navire

Bâbord: Côté gauche du navire (quand on regarde vers l'avant)

Bande de ris : Partie d'une voile destinée à être serrée sur une vergue ou une bôme au moyen de garcettes, pour pouvoir être soustraite à l'action du vent

Barre : Emplacement où se tient l'homme de barre, qui peut être la timonerie, la dunette ou un banc sur le pont simplement.

Basse voile : Voile carrée inférieure

Bâtiment de ligne : Grand navire de guerre puissamment armé et formant l'élément principal d'une escadre.

Batterie : Pont muni de canons. Un canon est en batterie lorsqu'il est prêt à faire feu

Bau : Poutre supportant un pont de navire

Beaupré : Mât plus ou moins oblique placé à l'avant d'un voilier. Il peut être prolongé par un bout-dehors. Les focs y sont amurés.

Bitture (ou Biture) : Lors du mouillage, portion d'une chaîne d'ancre qui file librement par l'écubier. Par analogie, se saouler tout en étant capable de rentrer à bord, s'enivrer.

Bôme : Espar horizontal servant à tendre le bord inférieur de certaines voiles latines sous lequel il est placé

Bonnette : Voile supplémentaire pour petit vent s'établissant latéralement aux voiles carrées ou se plaçant sous une voile pour en augmenter la surface

Bord : Côté d'un navire. (cf. bâbord, tribord et virer)

Bordée :
1. Subdivision de l'équipage (tribordais, bâbordais)
2. Ensemble des canons d'un des côtés du navire et, par extension, leur décharge simultanée.
3. Route faite par un navire entre deux changements de cap, en gardant le vent du même côté
4. Au sens figuratif, ripaille à terre

Border: Raidir le cordage d'une voile

Bosse :
Cordage servant au remorquage

Bossoir :
1. Bossoir de capon : pièce de bois vers l'avant du navire, faisant saillie de chaque côté, servant à la manœuvre de l'ancre
2. Bossoir d'embarcation : arc-boutant servant à la mise à l'eau d'une embarcation

Boulet enchaîné : Les projectiles à chaîne sont utilisés pour couper les manœuvres et déchirer les voiles de l'ennemi. Ces boulets étaient envoyés par la même charge, et une fois dans les airs, la chaîne se tendait et brisait ou coupait tout ce qu'elle rencontrait.

Boulet plein : Les boulets pleins servent à endommager la coque de l'ennemi.

Boulet ramé : Les projectiles ramés sont utilisés pour couper les manœuvres et déchirer les voiles de l'ennemi. Dans le jargon marin, les boulets ramés étaient aussi appelés "anges à deux têtes"

Boulet rouge : Les boulets rouges sont appelés ainsi car ils sont chauffés à rouge de manière à mettre le feu au navire de l'ennemi. Cette technique était peu employée car très délicate.

Bouline : amarrée à une voile pour lui faire prendre le vent.

Naviguer à la bouline:
naviguer au plus près du vent.

Bout-dehors (ou Boute-hors) :

1. Pièce de mâture permettant de gréer une voile supplémentaire (bout-dehors de bonnette)
2. bout-dehors de foc : espar horizontal ou légèrement oblique en avant de l'étrave, sur lequel est amuré le foc

Boutefeu : Baguette comprenant à son extrémité une mêche d'étoupe servant à mettre le feu aux pièces d'artillerie.
Autres significations dérivées :
- Le nom de celui qui mettait le feu au canon
- Celui qui est à l'origine de querelles

Branle-bas :
1. Lever de l'équipage
2. Préparatifs de combat. Branles est l'ancien nom des hamacs. On doit les décrocher - mettre bas - à l'occasion du réveil ou du combat

Bras : Manoeuvre fixée à l'extrémité d'une vergue et servant à faire tourner celle-ci dans le plan horizontal (brasser)

Brasser : Orienter une voile

Brigantine : Voile supportée par une corne et munie d'une bôme le long de son bord inférieur, portée sur l'artimon d'un trois-mâts carré, etc.

Briquer : Frotter les ponts d'un navire avec une pierre appelée brique. Briquer la mer, parcourir la mer en tous sens

Brûlot:
Bâtiment généralement hors d'usage, chargé d'explosifs et de matières inflammables qu'on lance contre une flotte ennemie pour l'incendier.

Cabestan : Treuil vertical placé sur le pont du bâtiment. Il sert à remonter l’ancre et son cordage et était utilisé aussi pour virer les amarres.
Dans les petits yachts, on emploie plutôt les cabestans horizontaux, dits guindeaux.
Cacatois

Cagnard : Toile pare-vent placée sur le côté d'une dunette, etc.

Calaison :
Souvent synonyme de tirant d'eau. Cela désigne également la différence de tirant d'eau entre le bateau lège et en charge.

Caler : Action d'abaisser une des sections supérieures d'un mât. On cale parfois un mât de perroquet ou même de hune par gros temps pour réduire le poids des hauts

Canonner :
Tirer au canon sur un objectif. Etymologie de canon

Cape : Mettre à la cape : manoeuvre extrême pour affronter un très gros temps, qui consiste à mettre le navire face au vent, pour lui permettre d'étaler la vague

Carcasse : Squelette d'une embarcation où l'on voit sa charpentent avant bordage. Ce terme est souvent utilisé pour désigner la coque désarticulée d'une épave.

Carène: Partie de la coque située sous la ligne de flottaison, aussi appelée oeuvres vives.

Cargue: Cordage servant à retrousser une voile contre sa vergue ou son mât (carguer)

Carguer : Replier les voiles autour de la vergue

Carré
1. Salon des officers, sous le gaillard d'arrière ou la dunette.
2. Tout gréement comprenant au moins un mât entièrement muni de voiles carrées
3. Trois-, quatre-, cinq-mâts carré : navire dont tous les mâts sont entièrement munis de voiles carrées

Charnier : Réservoir d'eau douce

Charte-partie (ou chasse-partie) : Contrat passé entre le chef d'une expédition flibustière et ses matelots. Il prévoit les parts de prises et les indemnités de chacun.

Choquer : Diminuer la tension d'un cordage

Circumnavigation ; Désigne un voyage maritime autour de la terre entière, ou d'une île, ou encore d'un continent.

Claire-voie : Panneau vitré sur une écoutille, donnant le jour et l'air à l'espace situé en dessous

Clinfoc : Foc très léger

Coiffer: Une voile carrée est coiffée lorsque le vent la frappe sur sa face avant. Un navire est coiffé par la mer lorsque sa poupe est recouverte par une lame

Contre brasser: Brasser les vergues de manière à coiffer les voiles

Convoi: Le convoi est une réunion de bâtiments de commerce navigant ensemble et sous escorte armée en temps de guerre

Coque: C'est la partie du bateau sans ses mâts et équipements qui est au contact de l'eau. C'est l'élément flotteur rendu étanche grâce au calfatage et aux différents enduits utilisés tel le brai ou le goudron.

Coupée: Ouverture pratiquée dans le pavois ou le bastingage pour permettre l'entrée ou la sortie du bord

Course (guerre de) : Opération de guerre contre le commerce maritime de l'ennemi

Cucurbite : Partie de la chaudière de l'alambic, qui servait à distiller l'eau de mer pour la rendre potable.

Déferler : Déployer, larguer les voiles

Déhaler : Déplacer un navire en le halant sur ses amarres

Démâter : Enlever le mât ou la mâture d'un navire. Perdre son mât.

Descente : Panneau d'entrée muni d'une échelle pour accéder à l'intérieur d'une coque

Drisse : Cordage servant à hisser une voile, une vergue

Drosse: Cordage raidi par l'intermédiaire d'un palan qui maintient une antenne contre le mât ou le milieu d'une basse-vergue. La drosse est parfois appelée « sourde » sur les tartanes.

Dunette
1. Pont surélevé à l'arrière d'un bateau de guerre, au-dessus du gaillard d'arrière
2. Nom de ce gaillard sur un bateau de commerce

Ecoute: Cordage fixé au coin inférieur éloigné du mât d'une voile latine et servant à orienter celle-ci; cordage retenant les coins inférieurs d'une voile carrée à la vergue du dessous

Ecubier :
Ouverture pratiquée dans la muraille d'un navire de chaque côté de l'étrave pour le passage de la chaîne d'ancre.

Embelle : Petite partie du navire située entre le gaillard d'avant et le gaillard d'arrière

Embouquer : S'engager dans un chenal

Embraquer : Tirer sur un cordage pour le raidir, pour récupérer le mou

Empanner
1. Sur les voiliers à voiles carrées : mettre en panne involontairement
2. Sur les voiliers à voiles auriques ou triangulaires : virer par vent arrière

Entrepont : Espace compris entre la cale (dont il est séparé par le faux-pont) et le premier pont continu au-dessus de la flottaison

Erre : Vitesse conservée par un navire qui n'est plus propulsé par ses voiles (ou son moteur)

Espar : Longue pièce de bois effilée utilisée comme mât, vergue, bôme, etc.

Etoupe: Il s'agit de fragments de vieux cordages, de lin, de chanvre utilisé par les calfats afin de colmater les interstices entre les planches de la coque du navire.

Etrave:
Pièce massive qui forme la limite avant de la carène d'un navire.

Ferler : Serrer étroitement la voile autour de la vergue après l'avoir carguée (dans le cas d'une voile carrée)

Fesses: Parties arrondies de l'arrière d'un navire au-dessus de la ligne de flottaison
Foc Voile d'étai triangulaire de l'avant

Fourrure : Série de tours de fil goudronné enroulé autour d'une manoeuvre dormante

Fraîchir : Augmenter d'intensité (la brise, le vent)

Frapper : Attacher, fixer (un câble, un cordage, une poulie, un filin...)

Fret : Le fret désigne l'ensemble des marchandises transportées par mer, air et route.
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MessageSujet: Re: Livre Annexe 5: Tout sur les pirates   Ven 2 Aoû - 23:54

G à L


Gabier: Matelot chargé du travail dans la mâture

Gaillard :
Gaillard d'avant : pont surélevé à l'avant du navire.
Gaillard d'arrière : pont au même niveau que le gaillard d'avant et situé à l'arrière du grand mât

Garcette : Bout de cordage souple de faible longueur utilisé notamment pour les bandes de ris

Gargousse : sac en serge, contenant la charge de poudre d'un canon

Gouvernail : Le gouvernail se compose de 2 pièces principales, réunies par des ferrures : la mèche qui est l'axe et le safran, surface immergée orientable qui transmet au bateau la direction à prendre. Cet ensemble est commandé par la barre qui peut être franche ou à roue.

Grand mât : Mât central d'un trois-mâts; mât d'arrière d'une goélette ou d'un brick; mât d'avant d'un ketch

Gréement : Ensemble des cordages, manoeuvres, poulies qui servent à l'établissement et à la manoeuvre des voiles d'un bateau

Gréer : Garnir un bâtiment de vergues, voiles, cordages, poulies (ensemble qui constitue le gréement)

Guildive : Ancien mot pour désigner le rhum.

Hauban / Galhauban
Hauban :
1. Chacune des manoeuvres dormantes servant à soutenir et à assujetir les mâts par le travers et par l'arrière
2. Câble servant à maintenir ou à consolider
Galhauban : chacun des haubans capelés en tête de mât ou à la partie supérieure du mât (par opposition aux bas-haubans capelés sous les plus basses barres de flèche)

Haut-fond : Le fond désigne la profondeur de la mer. Un haut-fond (ou petit-fond) est un fond de peu de profondeur constituant un danger pour les navires

Largue: Allure d'un navire lorsqu'il reçoit le vent à peu près par le travers

Lège : Se dit d'un navire qui n'a pas son chargement

Ligne de combat : C'est la disposition des postes d'une armée navale au moment du combat.
Les navires au combat ne peuvent pas former des rangs ou des files sinon ils tireraient sur ceux de leur parti. Ils doivent former des lignes espacées de 60 toises chacun (120 mètres) les uns des autres.

Lisse : Rambarde. Lisse de construction : poutre longitudinale de la coque d'un navire

Liston : Moulure en creux ou en relief courant toute la longueur de la muraille

Loch : Appareil servant à mesurer la vitesse apparente d'un navire

Lof : Côté d'un navire qui se trouve frappé par le vent

Longue-vue (ou lunettes d'approche) : Instrument optique monoculaire de vision éloignée

Lumière (du canon) : Orifice du canon par lequel on enflamme la poudre.
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MessageSujet: Re: Livre Annexe 5: Tout sur les pirates   Sam 3 Aoû - 0:23

M à R


Manoeuvre
1. Se dit de tout cordage courant (mobile) ou dormant (fixe) faisant partie du gréement
2. Toute opération relative à la marche ou à l'évolution du navire

Marchepied : Cordage suspendu sous une vergue, etc., de telle façon que les gabiers, en y posant les pieds, soient à la bonne hauteur pour serrer la voile ou y prendre un ris

Misaine : Mât d'avant d'une goélette, d'un brick ou d'un voilier de plus de deux mâts

Mitraile : Les mitrailles sont des projectiles antipersonnels

Mouillage : Manoeuvre effectuée par un navire pour laisser tomber à l’eau une ancre.

Muraille : Côté de la coque

Oeuvres mortes : Ensemble des structures qui forment la coque et situées au-dessus de la ligne de flottaison, à l'opposé des oeuvres vives qui sont en-dessous.

Oeuvres vives: Ensemble des structures qui forment la coque et situées sous la ligne de flottaison, à l'opposé des oeuvres mortes qui sont au-dessus.

Packet: Mot anglais désignant un navire de messagerie transportant du courier, des paquets et des passagers. Désigne aussi un navire rapide faisant une ligne régulière en carguant les basses voiles et en coiffant les voiles de l'avant

Panne (mettre en) : Arrêter un navire en carguant les basses voiles et en coiffant les voiles de l'avant

Panneau :
Couverture en planches fermant une écoutille

Pavillon : Le pavillon est un étendard visible de loin issé dans la mâture ou à la poupe d'un navire. Il permet d'identifier à jour la nation d'un navire, le rang de l'officier qui le commande ou bien de lire un message.

Pavois : Barrière disposée le long du bord d'un pont supérieur pour empêcher les gens de tomber par-dessus bord

Perroquet : Voile carrée située au-dessus du hunier

Perruche : Voile haute, carrée, s'établissant au-dessus des huniers

Placard :Pièce de toile servant à rapiécer une voile

Pont :
1) C'est une partie de constuction du navire comprenant un ensemble de planche (ou de tôles) disposées de manière à former une surface d'un seul tenant couvrant le creux de la coque.
2) « Un pont de fortune » est un pont de bateaux destiné à faire traverser des hommes, animaux ou véhicules une rivière.
3) Les « apparaux de pont » sont les équipements sur le pont destinés à la conduite du navire et le chargement et déchargement de marchandises.
4) Le « pont de cordes » est un système utilisé par les marins permettant d'éviter les assaillants, venant à l'abordage, de parvenir sur le pont. Ce pont de cordes est tendu entre le château arrière et le gaillard d'avant.

Portemanteau: Bossoir d'embarcation

Poupe : Partie arrière d'un navire.
Elle peut avoir de nombreuses formes (ronde, carrée, ...) et était très élevée dans la marine à bois mais aussi somptueusement décorée afin de montrer le prestige et d'impressionner les adversaires.

Prélart: Bâche goudronnée destinée à couvrir les panneaux pour les étanchéiser

Prise : Navire capturé ainsi que sa cargaison par les aventuriers. Le corsaire et le flibustier, lorsque ce dernier s'est engagé dans une expédition légale, doivent rétrocéder une part de la prise à l'Etat pour lequel ils se battent.

Projectile à rames multiples : Les projectiles ramés sont utilisés pour couper les manoeuvres et déchirer les voiles de l'ennemi

Quart
1. Division du temps à bord par tranches de quatre heures
2. Période de service d'une bordée
3. Angle sous-tendant de 1/32e du tour d'horizon : 11°15'

Rabanter : Fixer un objet (voile, hamac, etc.) avec des rabans (filins)

Rang : Classification des navires de guerre en fonction de leur puissance

Radouber : Faire une révision générale du navire

Refouloir : Hampe servant à bourrer la charge au fond du canon

Ris : Bande horizontale dans une voile le long de laquelle on replie une partie de celle-ci pour en diminuer la surface; la partie repliée est nouée à l'aide de garcettes

Rouf : Petite superstructure érigée sur un pont supérieur, mais ne s'étendant pas d'un côté à l'autre du navire

Rouleau : Vague qui déferle simultanément sur une assez grande longueur
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MessageSujet: Re: Livre Annexe 5: Tout sur les pirates   Sam 3 Aoû - 0:34

FIN S et T

Sabord: Trou carré pratiqué dans la muraille d'un navire et servant d'embrasure de canon

Safran: Partie du gouvernail sur laquelle l'eau agit

Serrer
1. Serrer une voile : la replier complètement sur sa vergue, son mât, etc., en la "saucissonnant" avec des tresses appeles rabans.
2. Serrer le vent : faire pointer le navire le plus près possible du vent

Sous le vent : Bord opposé à celui d'où vient le vent. (contraire : au vent)

Subrécargue : A bord du navire, représentant de l'armateur ou du propriétaire des marchandises transportées

Tirant d'eau : Hauteur de carène mesurée de la quille à la flottaison. On dit aussi calaison : profondeur immergée du bateau.

Tribord : Côté droit du navire (voir bâbord)

Vaisseau : Bâtiment de guerre de gros tonnage au, très puissant et moyennement agile. Navire ayant au moins deux batteries complètes

Vaisseau de ligne : Vaisseau de guerre de premier et second rang ayant une puissance de feu lui permettant de prendre part au combat « en ligne » car ses ponts sont dotés de batteries d'artillerie de fort calibre.

Vergue: Pièce de bois cylindrique, effilée à ses extrémités et placée en travers d'un mât, pour soutenir et orienter la voile

Virer
1. Amener à soi un cordage ou une chaîne au moyen d'un cabestan ou d'un treuil
2. Virer de bord est changer de direction de manière à ce que le navire reçoive le vent du bord opposé
Voile aurique : Voile de forme trapézoïdale
Voile barrée : Voile carrée inférieure du mât d'artimon des gréements carrés.
Voile carrée : Voile quadrangulaire dont le bord supérieur est horizontal et tenu par une vergue suspendue au mât par son centre; elle ne peut marcher qu'en recevant le vnt sur sa face arrière, mais ses deux chutes (côtés verticaux) peuvent être indifféremment au vent ou sous le vent, selon le côté d'où souffle le vent

Voile latine : Voile triangulaire qui fonctionne indifféremment en recevant le vent (selon le côté d'où il souffle) sur sa face tribord ou bâbord mais dont la chute (côté vertical) avant est toujours au vent et sa chute arrière toujours sous le vent

Voile marconi: Type de gréement très utilisé en yatching caractérisé par un mât à pible (d'une seule pièce) et une grand-voile triangulaire hissée avec une seule drisse

et maintenant A L'ABORDHAAAHAHAHAHAAAAHAHAAAAAAAGE!!!!!
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MessageSujet: Re: Livre Annexe 5: Tout sur les pirates   Sam 3 Aoû - 22:08

III les différents Navires :

Le Brick :
Un brick est un bateau muni de deux mâts, un grand mât et un mât de misaine1, possédant des voiles carrées, gréées sur des vergues, ainsi qu'une brigantine à l'arrière. Ces deux mâts peuvent avoir une quête (être un peu inclinés).
La vergue principale du grand mât appelée bôme (ou gui) porte la voile du bâtiment qui offre au vent la plus grande surface. C'est à cette voile, appelée brigantine, que le brick ou doit son nom. Les deux mâts peuvent être munis de hunes.
La goélette se distingue du brick par son gréement complet avec des voiles auriques.
Il existe également le brick-goélette, gréé en voiles carrées sur le mât de misaine et en voiles auriques à corne sur le grand mât arrière.
Le brick est taillé pour plusieurs choses, comme la course en mer, le cabotage, ou le convoyage. Ses qualités nautiques, notamment sa vitesse et sa manœuvrabilité, les ont fait préférer des esclavagistes.

Le brigantin :
Un brigantin peut désigner un petit navire à deux mats gréé comme un brick, et qui n’a qu’un pont, ou un petit vaisseau plat, léger et ouvert, se déplaçant à la voile et à la rame, et qui sert à combattre ou donner la chasse. Ces derniers étaient régulièrement employés lors de mission d'exploration, sur mer pour la reconnaissance des côtes ou sur fleuve.

Le lougre :
Le lougre est un petit bâtiment ponté, long de 14 à 23 m, généralement gréé de trois mâts à pible (c'est-à-dire d'une seule partie) : de l'avant à l'arrière, mât de misaine, grand mât, artimon (ou mât de tapecul), portant des voiles à bourcet. À l'avant, le foc est gréé sur un long bout-dehors, tandis que l'écoute de la voile de tapecul fait retour par une queue de malet.

Les voiles sont gréées au tiers. À la grand-voile et à la misaine peuvent parfois s'ajouter huniers, voire perroquets. Les lougres ont été utilisés dans les marines de guerre, tant française qu'anglaise, ou par les contrebandiers, à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe. Ils ont également été utilisés au cabotage, pour le commerce. Les bisquines et les chasse-marée ont un gréement très voisin. Par analogie de silhouette, d'autres bateaux ont été nommés lougres, comme le lougre de Loguivy, un petit bateau non ponté.

Les lougres de guerre étaient fins, légers, souvent bordés à clins et généreusement toilés. Ils convenaient parfaitement pour le rôle d'éclaireur des escadres, ou pour la surveillance côtière. Les lougres de cabotage, de par leur fonction de « camion de la mer », ont des formes plus larges et une vaste cale. Les bordés du bouchain sont particulièrement renforcés pour permettre l'échouage en charge. Les lougres de Quimper étaient surnommés « trois mâts fous » car leurs équipages, bien que réduits (de trois à quatre hommes), ne manquaient pas d'audace. Ils faisaient surtout le trafic du charbon et des poteaux de mine, entre la Bretagne et le pays de Galles, et celui du vin de Bordeaux. Ces navires dont l'apogée se situe au milieu du XIXe siècle, ont progressivement été remplacés par les goélettes, les sloops ou les dundee.

Le clipper :
Un clipper est un bateau à voile fait pour convoyer le plus vite possible des denrées périssables grâce à des dimensions relativement fines et une voilure importante.. Comme nombre des bateaux de commerce, il s'agit d'un gréement trois-mâts, caractérisé par des voiles carrées sur la misaine, le grand mât et l’artimon, ainsi qu'une voile aurique sur l’artimon.

Le Ketch :
Un ketch est un voilier à deux mâts, dont le grand mât est situé à l'avant et le plus petit, appelé mât d'artimon, est sur l'arrière mais en avant de la mèche de safran (sans quoi il s'agit d'un yawl et non d'un ketch).

L'intérêt du ketch est la division de la voilure par rapport à un sloop, ce qui permet une plus grande souplesse d'utilisation. Ainsi, par vent frais un bon équilibre sous voile est trouvé en naviguant sous foc et artimon, la grand'voile étant amenée. De même, l'allure de cape est facilitée sous cette configuration. Par contre, le rendement de l'artimon allié à la grand'voile est relativement médiocre aux allures près du vent.

Le gréement de ketch ne se trouve que sur des voiliers relativement importants. Il a tendance à tomber en désuétude.

La frégate :
Les frégates sont de petits navires de guerre. Ce sont les plus rapides et manœuvrable des navires pirates possédant un grand rayon d’action et des capacités militaires importantes. Ce sont les vaisseaux les plus actifs, toujours maintenus opérationnelles
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Grimoire

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MessageSujet: Re: Livre Annexe 5: Tout sur les pirates   Lun 5 Aoû - 12:10

IV Les croyances

a : les animaux
b : Les objets
c : Sur le bateau
d : les hommes
e : autres

Les croyances des pirates se résume plus à de la superstition qu’à des vrai croyances, niveau croyances, ils sont pour la plupart Athée, ou soutiennent Oroos le dieu de la mort. Mais pour les Hyles et les aquams, c’est Aedin qui est respecté.

a : Les animaux

- L’albatros
Le marin montre peu de sympathie envers l'albatros. Il est réputé annoncer le mauvais temps et les tempêtes lorsqu'il se pose sur l'eau. Il est en revanche de bonne augure de le voir planer, signe de bon vent.

- Le bouc
Accrocher la peau d'un bouc en haut du grand mât d'un bateau lui permettra de faire un voyage sans encombre. La peau du bouc possède des vertus protectrices.

- Le chat
Le chat est très utile sur un bateau puisqu'il est utilisé pour éliminer les rats. Sa réputation est toutefois ambiguë car on ne le voit pas toujours d'un bon oeil à bord malgré ses bons services.
Un chat noir est fort malvenu, sauf chez les calorems qui pensent au contraire qu'il est bienvenu à bord et préviens des coups de tabac en ondulant sa queue.
Mais il arrive qu'on ne veuille pas de lui à bord, et son nom est interdit d'être prononcé. Toutefois, s'il vient de son propre chef, il est admis, car le jeter hors du navire entraînerai fortes tempêtes et malheurs. Il n'est pas bon de l'entendre miauler, il vaut mieux qu'il reste silencieux. Chez les hyles, apercevoir un chat avant le départ en mer est un événement susceptible d'annuler le voyage.
Pour les Aquams, le chat possède la réputation d'annoncer les tempêtes quand il se frotte la face, ce qui n'est pas loin d'être une vérité car le chat est très sensible aux changements climatiques.

- Le corbeau
Si un corbeau proche du bord de mer croasse pendant la nuit ou au petit matin, c'est le présage d'une tempête.

- Le goéland
Le goéland représente l'âme d'un mort. Il abrite l'âme d'un noyé dont on n'a jamais retrouvé le corps. Il ne faut donc pas toucher au goéland pour ne pas léser le pauvre mort.

- Le lapin
Le lapin est l'animal le plus détesté des hommes de la mer. Cela paraît étonnant pour une si gentille bête. Mais le lapin adore le chanvre et le grignote. Tout ce qui est cordage sur un navire est fait en chanvre, donc le navire est à la merci du lapin ! Le lapin ronge l'étoupe qui empêche les infiltrations d'eau.
Les marins nomment ce mammifère « la bête aux grandes oreilles » pour ne pas prononcer son nom.

- Le perroquet
Beaucoup de pirates et corsaires portaient des perroquets sur leur épaule. Le perroquet est vraiment utile ! Il a le don de la parole, de reproduire la musique et les chansons, il peut prédire les changements météorologiques. S'il se lisse les plumes, c'est signe d'orage ; s'il parle sans cesse ou s'agite pendant la nuit, c'est signe d'un temps incertain. Tuer un perroquet porte malheur.

-le rat
Les rats sur un navire véhiculent des parasites et maladies, ils dévorent tout, c'est un fléau. En revanche, un bateau privé de rat est dans une mauvaise passe, car les rats l'auront quitté préssentant quelque malheur ; un don que seuls ont les rats.

b : Les objets

- Le bol
Les humains qui ont leur bol de petit déjeuner retourné y voient le présage de leur quille de bateau en l'air. Certains tire-au-flanc ont retournés leur bol discrètement pour prétendre qu'il allaient porter malheur au navire afin de s'épargner un long voyage.

- Les bottes
Si un marin demande à ce qu'on lui ramène ses bottes et que la personne qui les lui apporte les transporte sur l'épaule, le marin ne partira pas en mer.

- Les boucles d’oreilles
Les marins portent des boucles d'oreilles depuis fort longtemps. Celles-ci sont sujettes à de nombreux symboles :
Depuis toujours, porter un anneau d'or à l'oreille préserve de la noyade et des naufrages.
Le marin doit obligatoirement se percer l'oreille et ne pas utiliser des boucles à pinces. Le trou dans le lobe procure une bonne vue et éloigne les maux ophtalmiques. Le marin aura une assez bonne vue pour repérer de loin des écueils, navires ennemis, etc.
L'anneau d'or à l'oreille est aussi un trésor pour le marin, principalement destiné au curé pour payer ses obsèques si le marin venait à mourir loin de son pays.
La boucle d'oreille est le symbole des fiançailles entre le marin et la mer.

- La bougie
Selon des croyances anglaises, si une bougie a une flamme bleutée, c'est le présage de mort en mer. On fera en sorte qu'une bougie ne brûle pas jusqu'au bout pour ainsi préserver la vie d'un marin.

- La boussole
Les boussoles s'affolent lorsque les femmes ont leurs règles ; c'est surement l'un des éléments qui fait que la femme est indésirable sur un bateau.

- Le couteau
Tout objet en fer est le bienvenu à bord, et le couteau possède une charge de porte-bonheur. Les calorems plantent un couteau dans le grand mât.

- L’échelle
Les humains et les calorems pensent que passer sous une échelle est signe d'une prochaine pendaison.

- Le sceau
Le seau est très utile à bord, et si on le perd, c'est signe de mauvais présage. Les marins hyles et humains ne s’assoient pas sur un seau renversé, ça porte malheur.

c : Sur le bateau

- La coque
Lors de la construction d'un bateau, dès que la coque est terminée, il est d'usage pour les glacias de l'asperger d'eau de mer en abondance pour l'habituer au futur milieu qui sera le sien. Ces gestes sont accompagnés de prières et de voeux.

- La corde
Sur un bateau, le mot "corde" (ou "ficelle") est totalement prohibé. Les marins peuvent en revanche utiliser des mots similaires tels que "bout", "manoeuvre", "filin", "cordage" (qui est un dérivé de corde, mais autorisé).
Cette interdiction du mot "corde" est le signe que les mutins sont pendus haut et court…

- La figure de proue
Les figures de proue de bois sculpté et peints qui ornent l'avant des grands vaisseaux sont une puissante protection symbolique.
Il s'agissait rarement de divinités masculines telles que Aedin, ou encore des animaux, mais souvent des femmes ou des sirènes. Ces formes féminines étaient un hommage au dieu de la mer. Mais elle ont également pour but de repousser les mauvais esprits, les femme portant malheur à bord…

d : les hommes

- L’idiot
Le pêcheur qui croise un boiteux ou un bigleux préfèrera éviter de prendre la mer. En revanche, s'il croise un idiot, la pêche risque d'être très fructueuse.

- La femme
La présence d'une femme à bord porte malheur. Pourquoi ?  Les marins vivent pendant de longs mois dans une intense frustration physique et sentimentale. Une femme circulant au milieu de l'équipage ne pouvait qu'alimenter passions, jalousies, querelles, mais aussi les tentatives de viol. Sachant les marins très superstitieux, il a fallu simplement laisser se répandre une réputation de porte-malheur concernant la femme pour éviter ces désagréments.

- La marraine
La marraine est la femme qui préside au lancement d'un navire. Le choix de la marraine est soigneusement fait. Elle doit être vigoureuse pour être capable de casser la bouteille d'un seul coup, elle ne doit pas être enceinte ni mariée sinon le bateau pourrait sombrer.

- La mort
Si quelqu'un meurt sur un bateau, c'est un très mauvais présage. Le défunt pourrait très bien considérer le bateau comme son cercueil et le faire couler.
La raison la plus logique est le risque d'épidémie lors de la décomposition du cadavre. Quand par exception, on ramène un corps à la terre ferme, il est d'usage de le faire débarquer en premier. Une fois l'enterrement terminé, la mer pourrait se mettre en colère qu'on lui ait volée sa proie, donc, afin de l'apaiser, on lui envoie une couronne de fleurs au nom du défunt.

e : autres

- L’âme
Les marins sont convaincus que le bateau est doté d'une âme.

- L’appelle du marin
N'appelez jamais un marin au moment de son départ, ne jamais l'interrompre sinon un grand malheur s'abattra sur lui en mer. Courrez plutôt à sa rencontre pour lui parler ou lui donner un objet face à face.

- L’argent
Tout bateau d'époque a sous son grand-mât une pièce d'or, ce qui a pour but d'éloigner la malchance et les encombres.
Il est courant de jeter une pièce d'argent avant tout grand voyage afin de s'attirer les grâces de l'océan. Cette pratique est aussi utilisée en cas de calme plat, ce qui permettait de faire revenir le vent.

- Souhaiter bonne chance
Il ne faut jamais souhaiter bonne chance à un marin en train de s'embarquer, cela attirerait la déveine durant toute la traversée.

- Les cheveux
Le marin ne doit pas se couper les cheveux à bord d'un navire car cela ferait lever des tempêtes. En revanche, le marin qui se coupe les cheveux pendant une intempérie pourrait avoir une très bonne surprise en revenant à son foyer.

- Cracher
Cracher, c'est exercer une protection magique contre le mauvais sort. Les pêcheurs crachaient sur leurs filets pour assurer une bonne pêche, et un bon voyage.

- Le doigt
Montrer du doigt un bateau qui quitte le port, c'est le condamner à un naufrage certain.

- Jurer
On ne jure pas à bord d'un navire, ça porte malheur aux pêcheurs, le poisson fuit et l’équipage risque de mourir de faim.

- Les tatouages
Le tatouage est une protection puissante que portaient à l'origine les mauvais garçons ou les marins.
Les marins se bardaient de tatouages, surtout sur les parties faibles telles que le coeur, et sur le bras, signe de puissance.
Chez les hyles les marins se faisaient tatouer des ailes d’anges sur le dos afin de décourager le contremaître de les frapper trop forts lors de châtiments corporels.

- le vin
Il y a fort longtemps, tout bateau devant affronter l'océan était consacré à un sacrifice du sang d'une victime étalée sur la proue afin de s'attirer les bonnes grâces des divinités.
Plus tard, on passa plutôt à la libation de vin, ce qui était moins cruel. La tradition était de baptiser un bateau avant son départ en mer sinon il devrait essuyer des tempêtes, se confronter à des monstres marins, avaries, etc.
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MessageSujet: Re: Livre Annexe 5: Tout sur les pirates   Lun 5 Aoû - 12:37

V Les punitions à bord

Un pirate qui s'était mal conduit pouvait s'attendre à de gros ennuis. Pour tous les marins la flagellation était la punition la plus courante. On fouettait ou on flagellait, avec "le chat à neuf queues" celui qui s'était rendu coupable d'un méfait. Autre châtiment typique: on bourrait la bouche d'un homme d'étoupe noire (des bouts de cordage goudronnés), à laquelle on mettait le feu. De nombreux supplices du genre étaient imposés aux pirates qui ne suivaient pas les règles.

Les punitions distribuées par les officiers incluaient les fers, la flagellation, le passage sous la quille - la victime étant tirée au moyen d’une corde d’un côté à l’autre du bateau. Le passage sous la coque était un châtiment qui s’avérait souvent fatal

Si, alors qu’ils tentent un abordage, les pirates sont vaincus, les vainqueurs ont le droit de les pendre à la grande vergue sans procès en bonne et due forme
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MessageSujet: Re: Livre Annexe 5: Tout sur les pirates   

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Livre Annexe 5: Tout sur les pirates
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